Autour de la question

Autour de la question

RFI - Caroline Lachowsky, Sophie Joubert

Faire le tour à 360° et de façon ludique de toutes les questions qui se posent aujourd’hui dans nos sociétés en pleine mutation : Questions de science, de société, de technologie, de psychologie, d’écologie ou d’économie… Le monde évolue vite et nous avec, au nord comme au sud de la planète. Alors comment on s’adapte ? Pourquoi c’est comme ça ? D’où ça vient ? A quoi ça sert ? En quoi ça nous touche ? Et qu’est-ce que ça va changer ?...  

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Comment voyage la lumière?

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Nos invités du jour les astrophysiciens du CEA Roland Lehoucq et Jean-Marc Bonnet-Bidaud et la cosmologiste Nabila Aghanim, s'interrogeront autour de la question suivante : «Comment voyage la lumière ?»
Emission à l'occasion de l'exposition l'Odyssée de la lumière qui se tient à la Cité des Sciences à Paris jusqu'au 30 août 2015.
L’exposition retrace le voyage de deux particules de lumière : l’une MAX émise dans l’Univers primordial, l’autre SOHO issue du centre du Soleil.
Elles atteignent toutes les deux la Terre où elles déposent une information essentielle sur les mécanismes qui leur ont donné naissance et les milieux qu’elles ont traversés.
Chaque voyage est divisé en cinq grandes étapes faisant apparaître la similitude des processus physiques à l’échelle de l’Univers et à l’échelle des étoiles...
→ Regardez le web doc de l'exposition ici.
Avec Nabila Aghanim, cosmologiste à l'Institut d'astrophysique spatiale (IAS) d'Orsay, médaillée de bronze du CNRS en 2005. Visionner son film de présentation ici.
Jean-Marc Bonnet-Bidaud, astrophysicien au CEA. Ses recherches portent sur les derniers stades de la vie des étoiles et la recherche des astres denses de l’Univers. Il mène également des travaux d’histoire des sciences sur les grands problèmes de la cosmologie moderne et les racines de l’astronomie ancienne en Afrique et en Chine.
Roland Lehoucq, astrophysicien au CEA. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique. Il s’intéresse notamment aux rapports entre science et science-fiction. Ses recherches portent notamment sur la topologie cosmique.

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Qui sont les pionnières de l'ethnographie française?

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Au mois de janvier 1935, Deborah Lifschitz et Denise Paulme quittent Paris pour rejoindre le village Dogon de Sanga, au Soudan Français, dans l’actuel Mali.
La mission « Sahara-Soudan » est dirigée par l’ethnologue Marcel Griaule, qui revient en pays Dogon pour compléter des recherches entamées, trois ans plus tôt.
Mais, les deux femmes vont rester à Sanga bien plus longtemps que leurs collègues masculins et conduire leur propre mission. Les lettres envoyées en France par Deborah Lifschitz et Denise Paulme sont des documents précieux qui permettent de comprendre la naissance d’une nouvelle discipline : l’ethnographie.
Quel était le rôle des femmes sur le terrain, comment étaient-elles perçues par les populations locales, comment étaient-elles considérées au sein de leur propre champ disciplinaire ? Quelles étaient leurs méthodes de travail ? Comment ont-elles exercé leur métier dans un contexte colonial ? Quelle est la singularité de leurs publications ? Comment Deborah Lifschitz a-t-elle été déportée à Auschwitz ?
Avec Marianne Lemaire, anthropologue au CNRS et membre de l’Institut des mondes africains. Elle a édité les Lettres de Sanga (CNRS éditions), un ouvrage sur la correspondance des deux femmes ethnologues en pays Dogon, Denise Paulme et Deborah Lifschitz, qui ont notamment travaillé avec Michel Leiris et Marcel Mauss.

La réalisation est signée Cécile Bonici.
Un grand merci à Yves Gaillard, documentaliste multimédia à l'INA.

 

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Pourquoi les zèbres ont des rayures ?

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Notre invité du jour, le chercheur en biologie Léo Grasset, s'interrogera autour de la question suivante : «Pourquoi les zèbres ont des rayures?»
Pourquoi les girafes ont-elles un si long cou, et les zèbres des rayures ? Quel rapport entre une foule de supporters sportifs et un troupeau de gazelles ? Avez-vous déjà frémi d’épouvante à la mention du mot « ratel » ?
Les animaux de la savane africaine ont encore beaucoup à nous apprendre. Ce livre vous expliquera le talent des termites bâtisseurs qui construisent des orgues pour respirer, le rôle du hasard dans la fuite de la gazelle, la dictature quotidienne que subissent les éléphants alors que les buffles vivent en démocratie, l’importance de la Voie lactée pour les bousiers, et le point commun entre les tétons humains et le pénis des hyènes... (4ème de couverture de l'ouvrage de Léo Grasset, «Le coup de la girafe» paru au Seuil).
Avec Léo Grasset (titulaire d’un master en biologie. Après un travail de terrain au Zimbabwe, il étudie l’impact des écosystèmes sur les sociétés humaines). Retrouvez ici les vidéos de Léo Grasset sur le canal DirtyBiology

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Le robot sera-t-il le meilleur ami de l'homme?

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Notre invité du jour, Rodolphe Gelin (responsable de la recherche chez Aldebaran Robotics) s'interrogera autour de la question suivante : «Le robot sera-t-il le meilleur ami de l'homme ?»
Les robots sont des pièces métalliques et plastiques articulées, équipées de moteurs et de capteurs reliés à un ordinateur. Comment peut-on se poser la question de savoir si on peut être ami ou ennemi d’une telle quincaillerie ? C’est que notre imaginaire nourri, voire gavé, de livres, de films et de bandes dessinées de science fiction, nous les présente comme des êtres amicaux ou menaçants, mais toujours dotés d’une intelligence égale ou supérieure à la nôtre... (4ème de couverture de l'ouvrage de Rodolphe Gelin «Le robot, meilleur ami de l'homme ?» paru au Pommier).
Avec Rodolphe Gelin, responsable de la recherche chez Aldebaran Robotics. Il y pilote notamment le projet Romeo qui vise à réaliser un robot humanoïde pour l’assistance aux personnes âgées.

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Pourquoi faire l'anthropologie des petites choses?

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Notre invité du jour, l'anthropologue François Pouillon, s'interrogera auutur de la question suivante : «Pourquoi faire l'anthropologie des petites choses ?»
L’anthropologie ne sert-elle qu’à analyser les peuples exotiques ? Il faut, dit-on, de la distance pour « étudier les mœurs des autres peuples » (Descartes). On admet cependant aujourd’hui que l’on peut l’appliquer aux sociétés proches, et il y existe même de nombreux travaux dans ce sens. Celui-ci se veut un peu différent. Dans une série de notes (rangées dans un abécédaire), François Pouillon fait état de sa perplexité lorsque, de retour des pays arabes sur lesquels il s’est spécialisé, il revoit les petites choses de chez lui sous un jour différent, délivré en tout cas de l’illusion que nous vivons dans le meilleur de mondes possibles... (4ème de couverture de l'ouvrage l'Anthropologie des petites choses paru aux Editions Le bord de l'eau).
Avec François Pouillon, anthropologue, directeur d’études à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales. Il est l’auteur de nombreuses publications sur le monde arabe. Il a récemment dirigé un Dictionnaire des orientalistes de langue française (3e édition 2012), ainsi que des collectifs sur Sexe et sexualité au Maghreb (en coll., 2010),  Terrains d'écrivains : littérature et ethnographie (avec A. Bensa, 2012) ou Pratiquer les Sciences Sociales au Maghreb (avec Md Almoubaker, 2014).