Pourquoi faire la sieste ?Pour récupérer sur notre dette de sommeil grandissante ? Quand les neurosciences démontrent les vertus thérapeutiques des petits sommes et des grandes siestes...

Et si nous faisions l’éloge de la sieste que l'on sait réparatrice, mais qu’on a toujours tendance à considérer à tort comme la marque des paresseux... Or, ce que nous démontrent les plus récentes études neuroscientifiques, ce sont les formidables vertus thérapeutiques des petits sommes et des grandes siestes... un véritable médicament rarement pris au sérieux et rarement prescrit, qui s’avère pourtant un remède indispensable pour notre bonne santé physique et psychique, face à une dette de sommeil en constante augmentation dans nos sociétés.

Avec Brice Faraut, neuroscientifique, il a mené des recherches pendant plusieurs années sur les effets de la restriction de sommeil à l'Université libre de Bruxelles, au sein d'un large consortium européen. En 2014, à Paris, il participe à la création de l'équipe de recherche VIFASOM (Vigilance, Fatigue, Sommeil et Santé publique) associée au Centre du sommeil et de la vigilance de l'Hôtel-Dieu (Université Paris Descartes-APHP), au sein desquels il poursuit ses travaux sur les effets de la privation de sommeil et ceux de la récupération chez l'homme.

→ Son ouvrage Sauvés par la sieste vient de paraître chez Actes Sud.