Autour de la question

Autour de la question

RFI - Caroline Lachowsky, Sophie Joubert

Faire le tour à 360° et de façon ludique de toutes les questions qui se posent aujourd’hui dans nos sociétés en pleine mutation : Questions de science, de société, de technologie, de psychologie, d’écologie ou d’économie… Le monde évolue vite et nous avec, au nord comme au sud de la planète. Alors comment on s’adapte ? Pourquoi c’est comme ça ? D’où ça vient ? A quoi ça sert ? En quoi ça nous touche ? Et qu’est-ce que ça va changer ?...  

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Autour de la question - Pourquoi viser la lune?

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Découvrez en direct le ou la gagnante de notre jeu concours, celui ou celle qui remportera la lunette astronomique.. Sans oublier tous ceux qui ont pris leur plume pour partager avec nous leur plus belle expérience avec la lune.....

Merci à tous ceux et celles qui ont participé au concours, qui ont osé nous demander la lune : vos textes sont tous plus inspirants et émouvants les uns que les autres. Nous récompenserons les meilleurs, mais le choix a été rude pour notre jury composé de l’équipe de l’émission et des astronomes, planétologues et astrophysiciens de l’opération On the Moon again,  qui invite tous les possesseurs de télescopes et de lunettes astronomiques, à sortir leurs instruments dans la rue sur tous les continents les 12 et 13 juillet 2019 pour observer la lune...

Avec- David Baratoux, géologue et planétologue à l'’Institut de Recherche pour le Développement (IRD) à Toulouse

  • Sylvain Bouley, planétologue et responsable du projet FRIPON.

Félicitations à Christian Gbaba, 29 ans, étudiant en géologie à Lomé au Togo qui vient de remporter le concours Pourquoi viser la lune ?

"Ma plus belle expérience autour de la Lune est celle qui m'a ouvert les portes de l'astronomie. C'était en décembre 2008, à l'époque j'étais en classe de 4ème, j'avais commencé à m'intéresser à l'observation de la Lune pour essayer de distinguer clairement ses phases et la durée de chacune d'elle. Un soir, aux environs de 18h, levant les yeux, je vis un fin croissant de Lune mais il n'était pas comme ce que j'avais déjà vu. Celui-ci était au milieu de deux autres astres que j'avais pris pour des étoiles. Le spectacle était trop beau, à la fois intriguant que je décidai de comprendre. C'est bien plus tard que je sus que mes deux étoiles étaient en réalité des planètes, Jupiter et Vénus et que c'était une conjonction que j'avais observé. C'est de cette soirée qu'est partie mon amour pour l'astronomie, un croissant de Lune m'a ouvert les portes du ciel."

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Autour de la question - Pourquoi tant d’espèces humaines aujourd’hui disparues?

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Pourquoi tant d’espèces humaines aujourd’hui disparues ?

Rencontre avec le petit dernier, l’homme de Luzon, découvert aux Philippines par notre invité Florent Détroit.

Mais qui était Homo Luzonensis ?

Partons sur les traces d’une nouvelle espèces humaine, aujourd’hui disparue, l’homme de Luçon : Homo Luzonensis, qui a fait la Une de de la prestigieuse revue scientifique Nature. Quelques dents, des os de pied datés d’il y a plus de 50 000 ans présentant des caractères à la fois archaïques et modernes, découverts sur une île des Philippines par notre invité le paléoanthropologue Florent Détroit. Ce qui porte désormais à 6, les espèces du genre homo contemporain au nôtre. Comment expliquer une telle diversité de la famille humaine ? Pourquoi et comment ces espèces ont-elles disparu au profit d’une seul,  la nôtre : homo sapiens. Comment décrire tous ces autres ancêtres de l’humanité ? Se sont-ils croisés ? Comment refaire notre album de famille en y incluant encore un nouveau venu ?

Avec Florent Détroit, maître de conférences du MNHN et membre du département Homme et Environnement.

→ Toutes les informations sur Homo Luzonensis ici.

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Autour de la question - Pourquoi faire la sieste?

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Pourquoi faire la sieste ?

Pour récupérer sur notre dette de sommeil grandissante ? Quand les neurosciences démontrent les vertus thérapeutiques des petits sommes et des grandes siestes...

Et si nous faisions l’éloge de la sieste que l'on sait réparatrice, mais qu’on a toujours tendance à considérer à tort comme la marque des paresseux... Or, ce nous démontrent les plus récentes études neuroscientifiques, ce sont les formidables vertus thérapeutiques des petits sommes et des grandes siestes... un véritable médicament rarement pris au sérieux et rarement prescrit, qui s’avère pourtant un remède indispensable pour notre bonne santé physique et psychique, face à une dette de sommeil en constante augmentation dans nos sociétés.

Avec Brice Faraut, neuroscientifique, il a mené des recherches pendant plusieurs années sur les effets de la restriction de sommeil à l'Université libre de Bruxelles, au sein d'un large consortium européen. En 2014, à Paris, il participe à la création de l'équipe de recherche VIFASOM (Vigilance, Fatigue, Sommeil et Santé publique) associée au Centre du sommeil et de la vigilance de l'Hôtel-Dieu (Université Paris Descartes-APHP), au sein desquels il poursuit ses travaux sur les effets de la privation de sommeil et ceux de la récupération chez l'homme.

→ Son ouvrage Sauvés par la sieste vient de paraître chez Actes Sud.

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Autour de la question - Pourquoi tant de couleurs de peau?

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Pour faire la peau à tous nos préjugés, sur le plus grand de nos organes, celui qui nous sépare et nous relie aux autres, celui qui nous différencie et nous protège et auquel nous tenons plus que tout : notre peau... Une exposition au Musée de l’Homme ‘Dans ma peau’ nous fait pénétrer jusque dans ses couches les plus profondes, dans l’incroyable complexité de cet immense organe...

Pourquoi tant de couleurs de peau ? Et de préjugés associés ? Comment les sciences biologiques et sociales nous éclairent sur la diversité de notre humanité ? Pourquoi sommes-nous tous semblables et tous différents ?

Avec Evelyne Heyer, professeure du Muséum national d'Histoire naturelle. Spécialisée en anthropologie génétique, elle est directrice adjointe du Département Hommes, Natures, Sociétés et dirige une équipe de recherche en génétique des populations humaines au Musée de l’Homme.

→ L'exposition Dans ma peau se tient jusqu'au 3 juin 2019.

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Autour de la question - Pourquoi raconter des histoires de l'esclavage?

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Pourquoi raconter des histoires de l'esclavage ? A partir de quelles traces, souvent occultées effacées ? Comment réinscrire, dans notre histoire, les trajectoires individuelles de tous ceux qui ont subi et subissent encore l’esclavage ?

L'île déserte de Tromelin, au cœur de l'océan Indien, et la «Vallée secrète», au creux d'un massif montagneux sur l'île de La Réunion, ont un point commun : ces lieux particulièrement inhospitaliers ont abrité des esclaves en lutte. Livrés à leur sort suite à un naufrage dans le premier cas, en fuite dans le second.

Ces sites incarnent aujourd'hui une nouvelle manière d'aborder l'histoire de l'esclavage, longtemps restée celle des esclavagistes et de leurs exploitations. Depuis le début du XXIème siècle, archéologues et historiens se penchent sur les trajectoires individuelles des hommes et des femmes qui se cachent derrière le mot «esclaves».

Comment les réinscrire dans une histoire qui les a exclus, faute de traces ?

A l'occasion de la Journée de commémoration de l'esclavage en France, le 10 mai, entretiens avecMax Guérout et Thomas Romon, archéologues sur l'île de Tromelin.

  • Anne-Laure Dijoux, archéologue et docteur en archéologie sur l'île de La Réunion- Henriette Yague, doctorante sénégalaise au sein de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar.

Et les historiensMyriam Cottiaset Antonio de Almeida Mendes, chercheurs au sein duCentre international de recherches sur les esclavages (CIRESC).

→ Exposition au Musée de l'Homme, Tromelin, l'île des esclaves oubliés jusqu'au 3 juin 2019.